
Pour chaque entreprise, les coûts liés au transport des marchandises, qu’ils soient inbound ou outbound, représentent une part significative de la totalité des coûts logistiques supportés (environ 50% selon les statistiques les plus récentes). De plus, les expéditions ont évolué ces dernières années, se tournant de plus en plus vers une fragmentation de celles-ci : des expéditions de plus en plus petites et fréquentes (par exemple, l’explosion du commerce électronique). Il en découle que l’entreprise doit avoir des transports aussi fiables et efficaces que possible.
Mais alors, dans ce contexte, comment doit se comporter un responsable des transports ? Quelles sont les leviers sur lesquels il peut agir ? Quel est le méthode à utiliser ?
Il y a sept étapes fondamentales pour gérer au mieux les transports tout en cherchant à atteindre simultanément l’objectif de réduire les coûts et d’améliorer le niveau de service.
1- Avant de parler des coûts des transports, il est nécessaire de définir le Niveau de Service Logistique que nous voulons offrir !
Affirmer de vouloir optimiser les transports sans avoir une idée précise des objectifs à atteindre est certainement une idée extravagante, bien que souvent pratiquée. Il n’est pas toujours clair dans les entreprises le concept (la métrique de calcul et l’objectif numérique) du niveau de service à offrir aux clients, et pourtant, on discute de plus en plus de la nécessité de réduire les coûts de transport. Un bon gestionnaire des transports doit trouver le bon équilibre entre niveau de service et coût et non, tout court, le coût le plus bas (ce qui souvent signifie perdre en performance).
2- La distribution physique n’est pas seulement le camion. Il faut élargir la vue !
Il est fondamental pour une bonne optimisation de la distribution physique de penser à l’ensemble du processus : le réseau de distribution, le magasin (y compris les logiques de prélèvement des commandes), l’organisation du chargement, l’organisation des itinéraires (si l’on gère les transports à “chargements complets”), le tarif de transport (en prenant en compte tous les coûts accessoires) et, enfin, les coûts inhérents aux activités de contrôle de notre fournisseur. Seulement ainsi, nous pourrons obtenir le maximum des bénéfices !
3- On peut améliorer seulement ce qu’on connaît et on ne connaît que ce qu’on mesure
Effectuer, avec une certaine régularité, un Audit des transports est certainement une bonne idée ! L’objectif est de définir avec précision la situation actuelle (AS IS) en termes de coûts supportés et de niveau de service fourni et de dessiner de nouveaux projets de meilleure performance. Dans la conduite de l’Audit, il y a donc deux phases (interconnectées entre elles et également importantes) : la première est d’étude (analyse des flux, des coûts et du niveau de service), la seconde est plus “créative et révolutionnaire” (et plus belle, au moins pour celui qui écrit) orientée vers le dessin des logiques organisationnelles futures. Seulement en connaissant en profondeur la situation de départ actuelle et en dessinant proactivement l’avenir, il est possible d’obtenir les meilleurs résultats !
4- Choisir les fournisseurs justes et ne pas être trop fidèle !
Le fournisseur “historique” qui, ces dernières années, a toujours été bon n’est pas dit que cela va bien pour l’avenir ! Les conditions environnantes ont changé, les marchés de la fourniture et de la demande ont changé, le profil pondé/volumétrique de nos expéditions a changé, même les offres de service des possibles fournisseurs de transport (certains sont vraiment innovants). Regarde-toi autour !
En effectuant un étude attentive du secteur, il est possible d’effectuer un screening des fournisseurs pour identifier la liste des partenaires à impliquer dans un possible tender.
5- Gérer des bons tenders grâce à un bon méthode !
Comme dans toutes les choses, pour pouvoir faire un bon travail, il est important d’avoir une bonne méthode ! En utilisant une attente rédaction du Capitulaire Technique Logistique (c’est-à-dire une description précise et exhaustive du transport objet de l’étude), une structure tarifaire adéquate (c’est-à-dire la sélection des drivers de coût les plus adaptés au type de transport à effectuer) et une définition précise des temps de livraison et du niveau de service que le fournisseur devra garantir (c’est-à-dire les Service Level Agreement – SLA), il est possible de faire une sélection vraiment optimale !
6- Choisir l’innovation et non la rétrogardie !
En Italie, la plupart des entreprises possède des logiciels qui optimisent les opérations de magasin, mais presque aucune (peu) utilise des logiciels pour l’optimisation des transports ! Il est maintenant temps de renverser cette tendance ! Il existe plusieurs logiciels en commerce qui aident les entreprises à organiser, planifier et contrôler les coûts relatifs aux transports. Les coûts sont, en fin de compte, contenus par rapport aux bénéfices que l’on peut obtenir. Si l’on veut vraiment obtenir le maximum des résultats (en termes de coûts et de niveau de service), il faut innover !
7- Appliquer des méthodes de meilleure performance continue est gagnant !
Le monde est en évolution continue et dans quelques mois, l’organisation actuelle pourrait ne plus être celle qui convient. Il est donc important d’activer des initiatives de meilleure performance continue en intervenant de manière systématique sur la situation existante avec l’objectif de perfectionner les activités concernées.




